Siri x Dr. Sbaitso!

Muito se fala do iPhone 4S e das maravilhas que o Siri pode fazer quando falamos no idioma dele, nao resisti e pedi um telefone emprestado para tirar as minhas conclusoes…

Mal comecei e rapidamente lembrei o Dr. Sbaitso! Para quem nao o conheceu, este doutor, pouco irreverente e tanto um quanto despreparado para lidar com assuntos psicologicos, veio como parte integrante do kit multimedia da Creative Labs em 1992 – Sound Blaster.

Aqui vai um exemplo

Aliás, achei um DEMO da SoundBlaster Pro impressionante, de pensar que isso foi tecnologia de ponta…

One more chance

a segunda chance é uma oportunidade ocasional que pode surgir em meio a um resultado imperfeio. nem sempre presente ipsis litteris nos fatos e circunstancias que a ensejam.

Certo ou errado

Nao ha nada de vergonhoso – ou errado – quando tentamos fazer algo e nao conseguimos… Thomas Edison que o diga. Deixando um pouco a historia de lado, penso que o importante é tentar, aceitar a ajuda dos que tambem ajudam e se importam, afinal a vida é… muito maior do que os nossos propositos, e de fato é bem mais agradavel quando vivida e compartilhada em boa companhia.

Proposito

Todos nos temos alguma coisa para fazer, dizer e mostrar ao mundo. Ha um grande senso de proposito ligado a nossa existencia cuja origem, os que estudam, nao conseguiram, em termos simples definir.

Ceux qui vivent, ce sont ceux qui luttent

Victor HUGO (1802-1885)

Ceux qui vivent, ce sont ceux qui luttent ; ce sont
Ceux dont un dessein ferme emplit l’âme et le front.
Ceux qui d’un haut destin gravissent l’âpre cime.
Ceux qui marchent pensifs, épris d’un but sublime.
Ayant devant les yeux sans cesse, nuit et jour,
Ou quelque saint labeur ou quelque grand amour.
C’est le prophète saint prosterné devant l’arche,
C’est le travailleur, pâtre, ouvrier, patriarche.
Ceux dont le coeur est bon, ceux dont les jours sont pleins.
Ceux-là vivent, Seigneur ! les autres, je les plains.
Car de son vague ennui le néant les enivre,
Car le plus lourd fardeau, c’est d’exister sans vivre.
Inutiles, épars, ils traînent ici-bas
Le sombre accablement d’être en ne pensant pas.
Ils s’appellent vulgus, plebs, la tourbe, la foule.
Ils sont ce qui murmure, applaudit, siffle, coule,
Bat des mains, foule aux pieds, bâille, dit oui, dit non,
N’a jamais de figure et n’a jamais de nom ;
Troupeau qui va, revient, juge, absout, délibère,
Détruit, prêt à Marat comme prêt à Tibère,
Foule triste, joyeuse, habits dorés, bras nus,
Pêle-mêle, et poussée aux gouffres inconnus.
Ils sont les passants froids sans but, sans noeud, sans âge ;
Le bas du genre humain qui s’écroule en nuage ;
Ceux qu’on ne connaît pas, ceux qu’on ne compte pas,
Ceux qui perdent les mots, les volontés, les pas.
L’ombre obscure autour d’eux se prolonge et recule ;
Ils n’ont du plein midi qu’un lointain crépuscule,
Car, jetant au hasard les cris, les voix, le bruit,
Ils errent près du bord sinistre de la nuit.

Quoi ! ne point aimer ! suivre une morne carrière
Sans un songe en avant, sans un deuil en arrière,
Quoi ! marcher devant soi sans savoir où l’on va,
Rire de Jupiter sans croire à Jéhova,
Regarder sans respect l’astre, la fleur, la femme,
Toujours vouloir le corps, ne jamais chercher l’âme,
Pour de vains résultats faire de vains efforts,
N’attendre rien d’en haut ! ciel ! oublier les morts !
Oh non, je ne suis point de ceux-là ! grands, prospères,
Fiers, puissants, ou cachés dans d’immondes repaires,
Je les fuis, et je crains leurs sentiers détestés ;
Et j’aimerais mieux être, ô fourmis des cités,
Tourbe, foule, hommes faux, coeurs morts, races déchues,
Un arbre dans les bois qu’une âme en vos cohues !